Exploitation animale : culture des hommes // Animal exploitation : men’s culture

Exploitation animale : culture des hommes

Animal exploitation : men’s culture (English below)

La domination des animaux est une idéologie patriarcale. Leur exploitation renforce l’exploitation d’autres victimes, en l’occurrence, des femmes. Les hommes ont bâtie leur culture du viol (patriarcat) sur la domination des femmes et des animaux. Si vous voulez approfondir, nous vous conseillons « La politique sexuelle de la viande » de Carol J. Adams. La consommation des corps des animaux fait partie de la culture des hommes et de leur masculinité et virilité, pas de la culture des femmes.

Cela va peut-être sembler déplacé ou incroyable, mais pour nous, ne pas remettre en question cette culture du viol des animaux est la même chose que ne pas reconnaître la culture du viol que la pornographie et la prostitution maintiennent. L’aliénation que subissent les femmes ne s’arrêtent pas à la réification d’elles-mêmes mais concerne aussi le regard qu’elles portent sur les autres. Elles se conforment à l’œil du dominant, au « Male Gaze ».

Le regard que l’on porte sur les autres femmes ainsi que sur les animaux et les enfants est un regard d’appropriation. En tant que femmes nous nous efforçons d’analyser notre condition et celles dont nous dépendons. Déclarer que les droits des animaux sont une question féministe n’est pas une question de distribuer des bons points féministes, les libfems blament déjà assez les radfems pour ça, c’est une question d’analyser les pilliers de la domination.

Lorsqu’une femme réifie les autres femmes ou les animaux, elle découvre un monde de domination et de soumission où elle peut jouer les deux parties, oppresseur et opprimée, et où la réification est ce qui rend la domination « sexy ». C’est tout ce processus de conditionnement qui la prépare à être une libertaire sexuelle et zoophage, et à accepter la consommation du corps des autres.

________________________________________________________________

Animal domination is a patriarchal ideology. Their exploiting reinforces other victims’ exploitation, in this case womyn. Men have built their culture of rape (patriarchy) on the domination of womyns and animals. If you want to go deeper, we advise you « Sexual politics of meat » by Carol J. Adams. Consuming animals’ bodies is part of the culture of men and their manhood and masculinity, not womyn’s culture.

That will may seem inappropriate or unbelievable, but to us, not to question this rape culture of animals is the same as not recognizing the rape culture that pornography and prostitution support and maintain. The alienation suffered by womyn doesn’t stop at their reification but also concerns the way they see others. They conform to the « male gaze ».

The perception they have of other womyns, animals and children is a perception of appropriation. As womyns we strive to analyze our condition and those on which we depend. Declaring that animals’ rights are a feminist issue is not about distributing feminist tokens, libfems already blame radfems enough for it, it is a question of analyzing the pillars of domination.

When a womyn objectifies other womyns or animals, she discovers a world of domination and submission where she can play both oppressive and oppressed parts, and where reification is what makes domination « sexy ». It is this whole process of conditioning that prepares her to be a sexual and zoophagous libertarian, and to accept the consumption of the body of others.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s